
Des questionnements auxquels il est souvent difficile de répondre pour les parents. Il est important d'être vigilant face à un usage prolongé de ces jeux. Rien ne sert toutefois de poser un veto quant à leur utilisation, il convient d'essayer de comprendre ce qui peut motiver les jeunes à jouer.
Communiquer pour mieux comprendre
Quelles préventions mettre en place
Communiquer pour mieux comprendre
Les nouvelles générations de parents qui ont eux-mêmes pratiqués les jeux vidéo voire qui s'y adonnent encore n'auront vraisemblablement pas les mêmes appréhensions face à l'utilisation de ceux-ci par leur progéniture que les novices en la matière. Les parents déplorent aujourd'hui le temps passé par leurs adolescents devant leur écran. Les mots addictions ou dépendance font peur mais ces comportements ne concernent qu'une infime partie des joueurs. Il est donc important de comprendre ce qui motive les jeunes à jouer, ne pas se détourner de cette problématique voire essayer de rentrer « dans leur monde ».
Comme le dit Benoit Virole, « la parentalisation ne doit pas s'arrêter au seuil du numérique ».
A l'adolescence plus un domaine est rejeté par les parents plus il risque d'être investit par le jeune, d'où la nécessité de communiquer, d'établir un dialogue et ne pas rejeter en bloc les jeux auxquels il s'adonne et rester vigilant face aux éventuels signes de dépendance de ce mode de divertissement.
Les jeux vidéos peuvent aider les jeunes à dépasser certains complexes, et leur donner, dans un monde virtuel, une place qu'ils n'ont pas dans la vie réelle. Toutefois si ce « re-narcissisme » est exacerbé cela peut engendrer une véritable dépendance. Il est donc important d'essayer de comprendre pourquoi le jeune se réfugie dans ce monde virtuel. Va-t-il rechercher dans les jeux vidéo une reconnaissance qu'il n'a pas dans la vie réelle ? En ce sens la valorisation va être importante. Faire prendre conscience à l'adolescent qu'il a une véritable valeur aux yeux de son entourage. S'adresser à lui autrement que par le biais d'injonctions ou de reproches. Etablir une communication qui lui permette d'exprimer ses ressentis. Cela peut passer par des échanges concernant les jeux auxquels il s'adonne. Que ressent-il ? Que recherche t-il ? Il faut lui montrer qu'une porte est ouverte au dialogue sans pour autant vouloir à tout prix l'enfoncer.
S'il n'est réceptif à aucune attention envers lui même et qu'il s'enferme de plus en plus dans ses jeux, si ceux-ci occupe tout son esprit et qu'il n'est ouvert à aucune perspective d'avenir le recourt à une aide extérieur (psychologue, thérapeute) est à envisagé .
Quelles préventions mettre en place
Il importe de fixer précocement des règles et des priorités concernant la pratique des jeux vidéo, trouver l'équilibre entre l'interdit et l'excès. Les priver de jouer reviendrait à les mettre à l'écart des nouvelles technologies et des innovations actuelles. De plus l'interdit à l'adolescence peut engendrer un comportement réactionnaire. Fixer des règles dès l'enfance peut être une bonne manière de gérer le temps passé devant l'écran. Encore faut-il que les règles évoluent avec l'âge des enfants. La prévention est nécessaire. Des études démontrent que les enfants familiers avec l'écran dès le plus jeune âge (0-3 ans) ont plus de risque de présenter une certaine forme de dépendance à un âge plus avancé. Il est ainsi primordial de proposer des alternatives aux jeux vidéo.
Pour les parents peu avisé aux nouveau support de jeux ou qui se sentent dépassés il existe une norme appelée PEGI (Pan European Game Information) qui leurs permet de repérer les jeux adaptés à l'âge de leurs enfants.
Ces dernières années les jeux et les consoles ont connu un développement fulgurant, ces innovations vont encore s'accroître dans les années à venir. Il parait alors difficile de priver les enfants de s'adonner à ce genre de loisirs. Cela reviendrait à les mettre en marge d'une évolution qui parait inévitable. D'autant qu'aujourd'hui les jeux vidéo touchent un public de plus en plus large et que certaines consoles réunissent désormais la famille. Entrer sur le terrain de jeux des enfants, des adolescents peut aider à comprendre leurs comportements et à rester vigilant quant à l'utilisation de certains jeux.
Communiquer pour mieux comprendre
Quelles préventions mettre en place
Communiquer pour mieux comprendre
Les nouvelles générations de parents qui ont eux-mêmes pratiqués les jeux vidéo voire qui s'y adonnent encore n'auront vraisemblablement pas les mêmes appréhensions face à l'utilisation de ceux-ci par leur progéniture que les novices en la matière. Les parents déplorent aujourd'hui le temps passé par leurs adolescents devant leur écran. Les mots addictions ou dépendance font peur mais ces comportements ne concernent qu'une infime partie des joueurs. Il est donc important de comprendre ce qui motive les jeunes à jouer, ne pas se détourner de cette problématique voire essayer de rentrer « dans leur monde ».
Comme le dit Benoit Virole, « la parentalisation ne doit pas s'arrêter au seuil du numérique ».
A l'adolescence plus un domaine est rejeté par les parents plus il risque d'être investit par le jeune, d'où la nécessité de communiquer, d'établir un dialogue et ne pas rejeter en bloc les jeux auxquels il s'adonne et rester vigilant face aux éventuels signes de dépendance de ce mode de divertissement.
Les jeux vidéos peuvent aider les jeunes à dépasser certains complexes, et leur donner, dans un monde virtuel, une place qu'ils n'ont pas dans la vie réelle. Toutefois si ce « re-narcissisme » est exacerbé cela peut engendrer une véritable dépendance. Il est donc important d'essayer de comprendre pourquoi le jeune se réfugie dans ce monde virtuel. Va-t-il rechercher dans les jeux vidéo une reconnaissance qu'il n'a pas dans la vie réelle ? En ce sens la valorisation va être importante. Faire prendre conscience à l'adolescent qu'il a une véritable valeur aux yeux de son entourage. S'adresser à lui autrement que par le biais d'injonctions ou de reproches. Etablir une communication qui lui permette d'exprimer ses ressentis. Cela peut passer par des échanges concernant les jeux auxquels il s'adonne. Que ressent-il ? Que recherche t-il ? Il faut lui montrer qu'une porte est ouverte au dialogue sans pour autant vouloir à tout prix l'enfoncer.
S'il n'est réceptif à aucune attention envers lui même et qu'il s'enferme de plus en plus dans ses jeux, si ceux-ci occupe tout son esprit et qu'il n'est ouvert à aucune perspective d'avenir le recourt à une aide extérieur (psychologue, thérapeute) est à envisagé .
Quelles préventions mettre en place
Il importe de fixer précocement des règles et des priorités concernant la pratique des jeux vidéo, trouver l'équilibre entre l'interdit et l'excès. Les priver de jouer reviendrait à les mettre à l'écart des nouvelles technologies et des innovations actuelles. De plus l'interdit à l'adolescence peut engendrer un comportement réactionnaire. Fixer des règles dès l'enfance peut être une bonne manière de gérer le temps passé devant l'écran. Encore faut-il que les règles évoluent avec l'âge des enfants. La prévention est nécessaire. Des études démontrent que les enfants familiers avec l'écran dès le plus jeune âge (0-3 ans) ont plus de risque de présenter une certaine forme de dépendance à un âge plus avancé. Il est ainsi primordial de proposer des alternatives aux jeux vidéo.
Pour les parents peu avisé aux nouveau support de jeux ou qui se sentent dépassés il existe une norme appelée PEGI (Pan European Game Information) qui leurs permet de repérer les jeux adaptés à l'âge de leurs enfants.
Ces dernières années les jeux et les consoles ont connu un développement fulgurant, ces innovations vont encore s'accroître dans les années à venir. Il parait alors difficile de priver les enfants de s'adonner à ce genre de loisirs. Cela reviendrait à les mettre en marge d'une évolution qui parait inévitable. D'autant qu'aujourd'hui les jeux vidéo touchent un public de plus en plus large et que certaines consoles réunissent désormais la famille. Entrer sur le terrain de jeux des enfants, des adolescents peut aider à comprendre leurs comportements et à rester vigilant quant à l'utilisation de certains jeux.
