
L’adolescence entraîne toute une série de bouleversements : hormonaux, physiques et psychiques.
C’est aussi l’expérience des relations amoureuses, les premières relations sexuelles et de fait la question de la contraception fait aussi partie des préoccupations liées à cette période.
Les méthodes de contraception permettent de contrôler la fertilité mais ne préservent pas totalement des maladies sexuellement transmissibles (MST) ou IST (Infections Sexuellement Transmissibles)
Il est donc important de faire de la prévention auprès des jeunes de façon précoce.
L'avis et le conseil du psychologue
C’est aussi l’expérience des relations amoureuses, les premières relations sexuelles et de fait la question de la contraception fait aussi partie des préoccupations liées à cette période.
Les méthodes de contraception permettent de contrôler la fertilité mais ne préservent pas totalement des maladies sexuellement transmissibles (MST) ou IST (Infections Sexuellement Transmissibles)
Il est donc important de faire de la prévention auprès des jeunes de façon précoce.
L'avis et le conseil du psychologue
Diverses solutions sont aujourd’hui envisageables en matière de contraception, il convient de choisir la méthode la plus adaptée à la personne et à son mode de vie.
La pilule
Elle nécessite une prise régulière, le plus souvent à heure fixe. L’association du tabac est déconseillée avec ce mode de contraception. Certaines d’entre elles sont remboursées par la sécurité sociale. Il est nécessaire de se la faire prescrire par un médecin.
L’implant
Il se présente sous la forme d’un petit bâtonnet que le médecin insère sous la peau, au-dessus du coude. Son efficacité est évaluée à plus de 98%. Il diffuse en continu durant trois ans un progestatif pour bloquer l’ovulation. Les fumeuses et les diabétiques peuvent y avoir recours sans problème. Celui-ci peut être enlevé à tout moment, il n’est pas nécessaire d’attendre trois ans pour cela. Il est remboursé à 65% par la sécurité sociale.
L’anneau vaginal
Il contient un œstrogène et un progestatif qui vont, là aussi, bloquer l’ovulation. Il s’agit d’un anneau en plastique qu’il faut placer soi-même au fond du vagin et porter durant quatre semaines sans interruption. Celui-ci n’est pas remboursé.
Le patch
C’est un timbre à coller soi-même sur la peau, il faut penser à en changer au bout de 7 jours. Son taux d’efficacité est estimé de 97 à 99% (non remboursé).
Ces diverses méthodes vont pour la plupart bloquer l’ovulation et réduire de façon quasi totale les risques de grossesse. Toutefois elles ne protègent pas des MST. A cet effet seul le préservatif est efficace. Son utilisation peut ainsi être combinée à la prise d’un autre mode de contraception. Il convient d’être particulièrement vigilant, certaines personnes sont porteuses de maladies ou d’infections sexuellement transmissibles et l’ignorent.
La pilule du lendemain.
Elle ne doit pas être considérée comme un mode de contraception. Elle est parfois utilisée suite à un rapport non protégé pendant la période d’ovulation, pouvant induire un risque de grossesse.
Quel que soit le choix retenu il convient d’en parler avec son médecin afin d’étudier le mode de contraception le plus adapté.
Les contraceptifs sont des traitements médicamenteux et ils doivent faire l’objet d’un suivi médical. Il ne faut pas hésiter à questionner l’entourage et à s’informer auprès de professionnels (médecins, infirmières scolaires, planning familial, assistantes sociales). La prévention reste primordiale.
La pilule
Elle nécessite une prise régulière, le plus souvent à heure fixe. L’association du tabac est déconseillée avec ce mode de contraception. Certaines d’entre elles sont remboursées par la sécurité sociale. Il est nécessaire de se la faire prescrire par un médecin.
L’implant
Il se présente sous la forme d’un petit bâtonnet que le médecin insère sous la peau, au-dessus du coude. Son efficacité est évaluée à plus de 98%. Il diffuse en continu durant trois ans un progestatif pour bloquer l’ovulation. Les fumeuses et les diabétiques peuvent y avoir recours sans problème. Celui-ci peut être enlevé à tout moment, il n’est pas nécessaire d’attendre trois ans pour cela. Il est remboursé à 65% par la sécurité sociale.
L’anneau vaginal
Il contient un œstrogène et un progestatif qui vont, là aussi, bloquer l’ovulation. Il s’agit d’un anneau en plastique qu’il faut placer soi-même au fond du vagin et porter durant quatre semaines sans interruption. Celui-ci n’est pas remboursé.
Le patch
C’est un timbre à coller soi-même sur la peau, il faut penser à en changer au bout de 7 jours. Son taux d’efficacité est estimé de 97 à 99% (non remboursé).
Ces diverses méthodes vont pour la plupart bloquer l’ovulation et réduire de façon quasi totale les risques de grossesse. Toutefois elles ne protègent pas des MST. A cet effet seul le préservatif est efficace. Son utilisation peut ainsi être combinée à la prise d’un autre mode de contraception. Il convient d’être particulièrement vigilant, certaines personnes sont porteuses de maladies ou d’infections sexuellement transmissibles et l’ignorent.
La pilule du lendemain.
Elle ne doit pas être considérée comme un mode de contraception. Elle est parfois utilisée suite à un rapport non protégé pendant la période d’ovulation, pouvant induire un risque de grossesse.
Quel que soit le choix retenu il convient d’en parler avec son médecin afin d’étudier le mode de contraception le plus adapté.
Les contraceptifs sont des traitements médicamenteux et ils doivent faire l’objet d’un suivi médical. Il ne faut pas hésiter à questionner l’entourage et à s’informer auprès de professionnels (médecins, infirmières scolaires, planning familial, assistantes sociales). La prévention reste primordiale.
Rien ne vaut ni exclus le préservatif
Le préservatif
A condition d'être bien choisi (taille, date de validité) et bien positionné le préservatif masculin comme féminin représente un moyen contraceptif relativement efficace (entre 60 et 90% de protection).
Il préserve partiellement des MST (maladie sexuellement transmissible) encore appelées IST (Infection Sexuellement Transmissible) tel que
Le préservatif
A condition d'être bien choisi (taille, date de validité) et bien positionné le préservatif masculin comme féminin représente un moyen contraceptif relativement efficace (entre 60 et 90% de protection).
Il préserve partiellement des MST (maladie sexuellement transmissible) encore appelées IST (Infection Sexuellement Transmissible) tel que
Le SIDA rappelons que dans le monde chaque jour environs 10 000 personnes décèdent du SIDA
Les hépatites B et C,l'herpès génitale, Les mycoses, Les chlamydioses, les cystites...certaine d'entre elles peuvent avoir des conséquences redoutables sur l'organisme.
L'utilisation du préservatif doit être accompagné d'une hygiène corporelle.
En cas de doute sur des risques de contamination, communiquer avec votre partenaires
En cas de doute sur des risques de contamination, communiquer avec votre partenaires
Avant le passage à l'acte sexuel prenez rendez vous avec votre médecin traitant pour diagnostiquer et décider.
« J'ai envie de faire l'Amour avec toi! »
« Oui, mais protégeons nos vies »
« Oui, mais protégeons nos vies »
Conseil de lecture
Le guide de la contraception, Ed Odile Jacob, 1999
Détache-moi!, se séparer pour grandir, Ed LGF, 2007– Professeur Marcel RUFO
Les ados expliqués aux parents – Ed Favres, 2009 - Pascale ROUX
Conseil de site
http://www.sida-info-service.org/
http://www.sida-info-service.org/

